Vidéo & audio

Agence de publicité vidéo et audio

Nous pilotons vos campagnes vidéo et audio sur YouTube, TF1+ et les chaînes du groupe TF1 et Spotify.

Ce que nous pilotons

Un film, un spot, et trois endroits où les faire vivre

Nous pouvons prendre en charge la chaîne complète : le montage ou la production du message avec nos partenaires, l’ouverture et la construction des comptes, le ciblage, la diffusion et les arbitrages qui suivent. Sur les trois plateformes, avec la même exigence de paramétrage.

La vidéo et l’audio se pilotent autrement que la recherche. On n’y capte pas une intention déjà formée : on installe un message chez quelqu’un qui ne demandait rien. Ce qui change tout au réglage — la fréquence d’exposition compte autant que le nombre de personnes touchées, et une campagne qui répète trop se retourne contre la marque.

Reste la question que ces pages existent pour trancher : faut-il être sur les trois, sur une seule, et dans quel ordre. Nous vous disons ce que nous ferions à votre place, et ce dont nous ne sommes pas sûrs.

La matière avant la diffusion

Un spot qui marche sur un fil social ne tient pas sur un téléviseur, et l’inverse est vrai. Nous remontons vos films existants au format de chaque surface plutôt que de diffuser partout la même version — c’est le travail le moins visible et celui qui change le plus les résultats.

Des surfaces que peu d’agences pratiquent

YouTube est partout ; le streaming TV en libre-service et l’audio ciblé le sont beaucoup moins. Nous les pratiquons toutes les trois, ce qui permet de comparer autrement qu’en théorie.

Les trois surfaces

Trois façons d’occuper l’attention

Elles ne s’opposent pas : elles n’achètent simplement pas la même chose. L’une achète du volume, l’autre de l’attention, la troisième un moment.

YouTube Ads

Le plus grand volume disponible et le ticket d’entrée le plus bas des trois. Le ciblage s’appuie sur l’historique Google, donc sur des intentions réelles. En contrepartie, une grande partie des vues s’arrête au bout de quelques secondes : le message utile doit tenir dans l’ouverture.

Pour tester un message, toucher large, retoucher une audience déjà venue.

Nos campagnes YouTube
Nouveau

TF1 AdManager

TF1+ et les chaînes du groupe, achetés au CPM avec un ciblage qui descend au code postal. Le spot occupe tout l’écran, avec le son, et ne peut pas être passé. C’est la surface la plus chère à l’entrée et celle qui obtient le plus d’attention par vue.

Pour installer une notoriété locale, soutenir une ouverture, exister au-delà du cercle de ceux qui vous cherchent déjà.

Nos campagnes TF1

Spotify Ads

Le seul des trois qui n’a pas d’image. L’audio se glisse entre deux titres, dans un moment où l’écran est souvent éteint — en voiture, au sport, au travail. Le ciblage descend à la commune, bien plus finement qu’une radio locale.

Pour la répétition à coût tenu, et pour atteindre des moments qu’aucun écran ne touche.

Nos campagnes audio

L’arbitrage

Quel objectif appelle quelle surface

Il n’y a pas de bonne réponse générale, mais il y a des situations récurrentes. Voici comment nous raisonnons quand on nous pose la question.

Vous voulez tester si la vidéo produit quelque chose chez vous. On commence par YouTube : quelques centaines d’euros suffisent à savoir si votre message retient, et le retour est rapide. Ce n’est pas une preuve de ce que donnerait la télévision, mais c’est le seul essai qui ne coûte rien de sérieux.

Vous avez un point de vente et une zone claire. TF1 AdManager devient pertinent, à condition de tenir plusieurs semaines de diffusion plutôt qu’un coup unique. Le premier palier de budget média est à 1 000 € en diffusion géolocalisée : si ce montant représente déjà l’essentiel de votre budget annuel, la réponse est non.

Vous voulez de la répétition sans y laisser tout le budget. Spotify tient ce rôle, souvent en accompagnement d’une des deux autres plutôt que seul. Le plancher que nous appliquons est de 350 € par campagne.

Vous n’avez pas encore de film. Alors la vraie première question n’est pas le canal, c’est la matière — et le budget de production se décide avant le budget de diffusion, pas après.

Commencer par une seule

Répartir un budget modeste sur trois surfaces revient à n’être visible nulle part. Nous préférons une surface tenue sur la durée à trois campagnes qui s’éteignent au bout de deux semaines — et nous ouvrons la deuxième quand la première a fait ses preuves.

Il nous arrive de dire non

Quand le message n’est pas prêt, quand le site ne peut pas recevoir le trafic, ou quand le budget ne permet pas d’aller au bout, nous le disons avant de lancer. Une campagne vidéo mal dimensionnée ne produit pas peu : elle ne produit rien.

Notre façon de faire

Ni hasard, ni magie

Cinq étapes, quelle que soit la surface retenue.

Cadrage

Ce que vous vendez, à qui, sur quelle zone, et ce qu’un nouveau client vous rapporte. C’est ce chiffre qui dit quelle surface est tenable.

La matière

Montage de vos films existants au format de chaque surface, ou production avec nos partenaires son et image. Un message par surface, pas une version pour tout.

Mise en place

Ouverture ou reprise des comptes, structure des campagnes, ciblage, plafonds de répétition. Fait à la main, plateforme par plateforme.

Mesure

Marquage posé avant le premier euro. Sur la vidéo et l’audio, une part de l’effet ne se clique pas : on suit aussi les recherches de marque et le trafic direct.

Pilotage & bilan

Arbitrages réguliers entre surfaces, zones et audiences. Puis un point chiffré : ce qui a été diffusé, ce que ça a donné, ce qu’on change le mois suivant.

Budget & mesure

Trois tickets d’entrée très différents

C’est la principale chose à savoir avant de choisir : les trois surfaces ne se comparent pas à budget égal.

Sur YouTube, aucune régie n’impose de plancher : 200 à 2 000 € de média par mois couvrent la plupart des situations, davantage quand le marché ou les objectifs le demandent. Sur Spotify, nous appliquons un plancher de 350 € par campagne, en dessous duquel la diffusion se disperse. Sur TF1 AdManager, TF1 Pub conseille de partir à 1 000 € pour une diffusion géolocalisée sur TF1+, et jusqu’à 5 000 € pour les chaînes en national.

Ces montants sont versés aux régies, pas à nous, et ils vous sont annoncés avant tout lancement. Côté mesure, chaque plateforme restitue sa diffusion — impressions, coût pour mille, complétion. L’effet sur votre activité se lit ailleurs, dans votre analytics et dans les recherches de marque, à condition d’avoir posé le marquage avant.

Penser au tracking

Plan de marquage, conversions, consentement : le tracking est essentiel si vous souhaitez mesurer l’impact réel des campagnes lancées.

En savoir plus

Nos honoraires ne suivent pas votre budget

Notre prestation est facturée sur le travail réel — le nombre de surfaces, le rythme de suivi — et non sur un pourcentage de ce que vous dépensez. Nous n’avons donc aucun intérêt à vous pousser vers la surface la plus chère.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur la publicité vidéo

Faut-il déjà avoir une vidéo pour se lancer ?

Non, mais c’est la première dépense à prévoir. Si vous avez des films — même tournés pour un autre usage — nous les remontons au format de chaque surface. Sinon nous produisons le message avec nos partenaires son et image. Dans les deux cas le budget de production se décide avant le budget de diffusion : diffuser massivement un mauvais film coûte plus cher que de faire le bon.

Peut-on diffuser le même spot partout ?

Techniquement oui, et c’est presque toujours une erreur. Un message conçu pour un fil social met l’essentiel dans les deux premières secondes ; un spot de télévision peut installer une situation et garder l’information pour la fin ; l’audio ne dispose que de la voix. Nous livrons une version par surface à partir de la même matière.

La vidéo sert-elle à vendre ou à se faire connaître ?

Les deux, mais pas dans le même délai. L’effet direct existe — recherches sur votre nom, trafic direct, appels dans les heures qui suivent une diffusion — et il se mesure. Le reste s’accumule sur plusieurs semaines et ne s’attribue pas à un clic. C’est pourquoi nous ne jugeons pas une campagne vidéo sur son coût par conversion : ce serait la condamner d’avance.

Combien de temps faut-il tenir une campagne ?

Assez longtemps pour que la même personne voie ou entende le message plusieurs fois. En pratique, quelques semaines plutôt que quelques jours, avec un plafond de répétition pour éviter l’effet inverse. Une campagne vidéo d’une semaine consomme son budget sans laisser de trace.

Et si la vidéo n’est pas le bon canal pour nous ?

Ça arrive souvent, et nous le disons. Quand la demande existe déjà et qu’il s’agit simplement d’aller la chercher, les moteurs de recherche produisent plus vite et pour moins cher. La vidéo se justifie quand il faut créer la demande, pas quand il suffit de la récolter.

Dites-nous ce que vous cherchez à obtenir

Nous vous dirons quelle surface s’y prête, dans quel ordre, et à partir de quel budget ça vaut la peine. Le premier échange est gratuit et n’engage à rien.

Parlons de votre projet