Vidéo & audio
Agence TF1 AdManager : la publicité TV et streaming
Nous construisons et pilotons vos campagnes sur TF1+ et les chaînes du groupe TF1 : choix de l’inventaire, ciblage jusqu’au code postal, conformité du spot, arbitrages en cours de diffusion. Le libre-service a ouvert la porte — ce qui se passe une fois entré reste un métier. Sans engagement de durée.
Ce que nous pilotons
La télévision achetée comme une campagne digitale
TF1 AdManager est la voie en libre-service de TF1 Pub : une plateforme où l’on achète de l’espace sur TF1+ et sur les chaînes du groupe au CPM, avec un ciblage qui descend au code postal. Nous y ouvrons votre compte, nous y construisons vos campagnes et nous les tenons.
Le travail porte sur trois décisions. Quel inventaire — le streaming seul, les chaînes en diffusion régionalisée, ou les deux. Quelle audience, parmi les critères de géolocalisation, de profil de foyer, de centres d’intérêt et de comportements d’achat que la plateforme met à disposition. Et quel spot : le vôtre s’il existe, retravaillé s’il vient d’un autre format, produit avec notre partenaire son et image s’il n’y en a pas.
Ensuite vient la partie qu’aucune interface ne fait à votre place : lire ce que la diffusion renvoie, comprendre pourquoi une zone consomme sans rien produire, et décider ce qu’on change. C’est là que passe l’essentiel de notre travail.
Un spot conforme avant d’être diffusé
Le fichier passe un contrôle technique et un contrôle de contenu avant d’entrer en diffusion. Nous préparons le spot au bon format et nous portons cet aller-retour : c’est le point où une campagne prend une semaine de retard quand personne ne s’en occupe.
Le libre-service n’est pas l’autonomie
La plateforme permet de lancer seul, et c’est une bonne nouvelle. Elle ne dit pas quelle zone retenir, quel profil écarter, ni quand couper. Notre valeur est dans ces arbitrages, pas dans le fait de savoir remplir un formulaire.
Où passe votre spot
Deux inventaires, une seule plateforme
TF1 AdManager donne accès à deux univers qui n’ont ni le même prix, ni le même usage. On peut n’en prendre qu’un.
TF1+, le streaming
La plateforme de streaming du groupe : replay, direct, programmes de flux et fictions. Le spot y est diffusé en plein écran, avec le son actif et sans bouton pour le passer — majoritairement sur le téléviseur du salon, le reste sur ordinateur, tablette et mobile. C’est l’inventaire le plus fin à cibler et le moins cher à tester.
TF1 Pub annonce un taux de complétion de l’ordre de 97 % sur cet inventaire. Nous le reprenons parce que c’est leur mesure, pas la nôtre — mais la mécanique, elle, est vérifiable : un spot qu’on ne peut pas passer se termine.
Les chaînes, en diffusion régionalisée
Les écrans publicitaires des chaînes du groupe, achetés sur une zone seulement. La granularité de ciblage rejoint celle du streaming, l’effet d’exposition est celui de la télévision classique : un passage au milieu d’un programme suivi, sur le grand écran, dans le foyer.
C’est l’inventaire le plus cher à l’entrée et le plus démonstratif. Il se justifie quand la notoriété locale est l’objectif en soi — une ouverture, un changement d’enseigne, une implantation nouvelle.
Ce qui change vraiment
Pourquoi une vue n’en vaut pas une autre
Un mille d’impressions coûte plus cher ici qu’ailleurs. Ce qu’on achète en échange se décrit en trois lignes, et c’est le seul raisonnement qui tienne avant d’arbitrer un budget.
Tout l’écran, pas un coin
Sur un fil social, une vidéo publicitaire occupe une fraction de la dalle d’un téléphone, souvent sans le son. Ici elle occupe l’image entière, sur l’écran le plus grand du logement, avec le son tel que le foyer l’a réglé.
Rien à passer
Le spot n’est pas skippable. La conséquence n’est pas qu’il est mieux aimé — c’est qu’il est entendu jusqu’à la dernière seconde, y compris l’adresse ou le nom du site, qui arrivent toujours à la fin.
Un contexte qu’on connaît
L’écran est acheté dans des programmes identifiés, pas dans un flux algorithmique. Vous savez dans quel voisinage éditorial votre marque apparaît — argument qui compte surtout pour les marques prudentes sur leur image.
Notre façon de faire
Ni hasard, ni magie
Cinq étapes, les mêmes que sur les autres canaux. Elles ne garantissent pas le résultat — elles évitent de le devoir au hasard.
Cadrage
Votre zone réelle de clientèle, l’événement à soutenir s’il y en a un, et ce qu’un nouveau client vous rapporte. C’est ce dernier chiffre qui dit si la télévision a un sens chez vous.
Inventaire & audience
Streaming seul ou chaînes comprises, zone, profils de foyer, centres d’intérêt. On retient peu de critères : trop de ciblage restreint la diffusion et fait monter le coût pour mille.
Le spot
Le vôtre s’il tient au format, remonté s’il vient d’une vidéo plus longue, produit avec notre partenaire s’il n’existe pas. Puis le passage en validation, que nous portons.
Mesure
Marquage posé avant le premier euro, suivi des recherches de marque et du trafic direct pendant les fenêtres de diffusion. Sans ça, une campagne TV ne se juge pas.
Pilotage & bilan
Répartition du budget entre zones et profils, ajustement du rythme, arrêt de ce qui ne produit rien. Puis un point chiffré : ce qui a été diffusé, ce que ça a donné, ce qu’on change.
Budget & mesure
Ce que ça coûte, dit avant de commencer
C’est le canal le plus cher à l’entrée de tout ce que nous pilotons. TF1 Pub annonce des budgets média conseillés par palier : à partir de 1 000 € sur TF1+ en diffusion géolocalisée, 3 000 € sur TF1+ en national, 3 000 € sur les chaînes en local et 5 000 € sur les chaînes en national.
Ces montants sont versés à la régie, pas à nous, et ils s’entendent par campagne. Ils n’ont rien à voir avec les 200 à 2 000 € par mois qui suffisent sur les moteurs ou les réseaux sociaux : c’est un autre ordre de grandeur, et c’est la première chose à savoir avant d’y penser. Si votre budget total se situe en dessous du premier palier, nous vous le dirons et nous vous orienterons ailleurs.
Sur la mesure, la plateforme restitue ce qui relève de la diffusion : impressions servies, budget consommé, taux de complétion, répartition entre téléviseur, ordinateur, tablette et mobile. Le reste — l’effet sur votre activité — se lit dans votre analytics et dans les recherches de marque, à condition d’avoir posé le marquage avant.
Un palier n’est pas un tarif
Le montant conseillé sert à ce que la diffusion ait un sens sur la zone visée. En dessous, la campagne existe mais elle se disperse : peu de foyers touchés, trop peu de répétition pour être mémorisée. Nous préférons le dire avant plutôt que le constater après.
Nos honoraires ne suivent pas votre budget
Notre prestation est facturée sur le travail réel, pas sur un pourcentage de ce que vous dépensez. Sur un canal à ces montants, c’est la seule façon de garder un avis désintéressé sur l’opportunité d’y aller.
La suite logique
Avant de choisir la télévision
TF1 AdManager est une surface parmi d’autres. Les trois pages ci-dessous donnent de quoi comparer avant d’engager le premier palier.
Vidéo & audio
Le comparatif des trois surfaces où votre spot peut vivre : YouTube, TF1+ et Spotify. Ce que chacune coûte, ce que chacune obtient comme attention, et comment nous arbitrons.
Voir les surfaces vidéo et audioYouTube Ads
La vidéo en ligne, avec un ticket d’entrée sans commune mesure et un ciblage qui s’appuie sur l’historique Google. Le terrain naturel pour tester un message avant de le porter à la télévision.
Nos campagnes vidéoRégies nationales
Quand l’espace ne s’achète pas en libre-service mais se négocie : streaming TV hors plateforme, audio, affichage en ligne. Nous construisons le plan média et nous le tenons.
Nos plans médiasQuestions fréquentes
Ce qu’on nous demande sur TF1 Ad Manager
Quel budget faut-il prévoir pour une première campagne ?
TF1 Pub conseille de partir à 1 000 € de budget média pour une diffusion géolocalisée sur TF1+, 3 000 € pour une diffusion nationale ou pour les chaînes en local, et 5 000 € pour les chaînes en national. Ces montants sont versés à la régie et s’entendent par campagne, en plus de nos honoraires. En dessous du premier palier, nous vous orienterons vers un autre canal plutôt que vers une diffusion qui se disperserait.
Peut-on cibler seulement notre zone de chalandise ?
Oui, c’est même le premier réglage. Le ciblage géographique descend à la région, au département, à la ville et au code postal, et il se combine avec des critères de profil de foyer, de centres d’intérêt et de comportements d’achat. En pratique nous en retenons peu à la fois : chaque critère ajouté réduit l’inventaire disponible et fait monter le coût pour mille.
Faut-il déjà avoir un spot publicitaire ?
Non. Si vous avez un film — même tourné pour un autre usage — nous regardons s’il tient au format et nous le remontons si besoin. Sinon, nous le produisons avec notre partenaire son et image. Dans les deux cas le fichier passe un contrôle technique et un contrôle de contenu avant diffusion, et c’est nous qui portons cet aller-retour.
Puisque c’est en libre-service, à quoi sert une agence ?
À rien pour remplir le formulaire, et c’est très bien ainsi. La plateforme ne dit pas quelle zone retenir, quels profils écarter, quel rythme de diffusion tenir sur la durée, ni quand couper. Elle ne pose pas non plus le marquage qui permettra de savoir si la campagne a servi à quelque chose. C’est ce travail-là que nous facturons, pas l’accès à l’outil.
Comment sait-on si la campagne a fonctionné ?
La plateforme restitue les impressions servies, le budget consommé, le taux de complétion et la répartition par type d’écran. C’est la diffusion, pas l’effet. L’effet se lit ailleurs : recherches sur votre nom, trafic direct, appels et passages en magasin pendant et après les fenêtres de diffusion. Nous posons ces repères avant le lancement, sinon il ne reste qu’une impression générale.
La télévision a-t-elle un sens pour une petite structure ?
Parfois. Elle se défend quand vous avez un point de vente physique et une zone claire, un moment à soutenir, et de quoi tenir plusieurs semaines de diffusion plutôt qu’un coup unique. Elle se défend mal quand le budget total est serré ou quand rien n’est prêt pour recevoir le trafic. Il nous arrive de déconseiller ce canal — c’est la réponse la plus fréquente quand le premier palier représente déjà l’essentiel du budget annuel.
Dites-nous ce que vous cherchez à obtenir
Nous vous dirons si TF1 AdManager est le bon endroit pour le faire, et sinon lequel l’est. Le premier échange est gratuit et n’engage à rien.
