Publicité en ligne — Microsoft Ads

Agence Microsoft Ads (Bing Ads)

Près d’une recherche sur dix en France se fait ailleurs que sur Google. Vos concurrents n’y sont probablement pas. Nous ouvrons et pilotons vos campagnes sur l’écosystème Microsoft.

Le canal qu’on oublie

« Personne n’utilise Bing »

C’est la phrase qu’on entend à chaque premier rendez-vous. Elle repose sur une confusion : Microsoft Advertising ne diffuse pas seulement sur Bing. Le même compte alimente Yahoo, Ecosia et DuckDuckGo, plus un réseau d’éditeurs partenaires. Ce n’est plus 5 % du marché français, c’est près de 10 %.

Dix pour cent d’un marché, ce n’est pas anecdotique. C’est surtout dix pour cent où la pression publicitaire est bien plus faible, parce que la plupart des annonceurs ont arrêté de regarder après avoir lu la part de marché de Bing seul. Résultat mécanique : moins d’enchérisseurs, donc un coût par clic plus bas à qualité de trafic équivalente.

L’autre particularité tient à l’endroit où les gens tapent. Bing est le moteur par défaut de Windows et d’Edge, y compris sur les postes d’entreprise où changer le navigateur n’est pas toujours autorisé. Si vous vendez en B2B, une part de votre cible cherche sur Microsoft pendant ses heures de bureau.

Ce que couvre réellement un compte Microsoft

Quatre moteurs, un seul pilotage

Parts de marché des moteurs de recherche en France, août 2026. Les quatre premières lignes après Google sont adressables depuis Microsoft Advertising.

L’écosystème Microsoft Advertising : les logos de Bing, Edge, Copilot, Outlook et Windows reliés par des traits à des profils d’utilisateurs, illustrant les surfaces où les annonces peuvent s’afficher.
Moteur Part de marché Accessible via Microsoft Ads
Google88,76 %Non — voir Google Ads
Bing5,13 %Oui
Yahoo!2,55 %Oui, via le partenariat Microsoft
Ecosia1,40 %Oui, via le partenariat Microsoft
DuckDuckGo0,79 %Oui, via le partenariat Microsoft

Source : StatCounter Global Stats, parts de marché des moteurs de recherche en France, août 2026. Cumulé, l’écosystème Microsoft représente environ 9,9 % des recherches françaises.

Nos interventions

Ce que nous pilotons sur Microsoft Advertising

Intention

Campagnes Search

Le cœur du sujet : apparaître sur les recherches qui précèdent un achat, avec des annonces écrites pour Microsoft et non recopiées de Google.

  • Structure de comptes et de mots-clés dédiée
  • Annonces réécrites pour l’audience Microsoft
  • Annonces dynamiques sur les catalogues profonds
E-commerce

Shopping

Vos produits affichés avec photo et prix directement dans les résultats, à partir du même flux que celui de Google Shopping.

  • Reprise du flux produits existant
  • Concurrence bien plus faible sur les fiches
  • Suivi du retour sur dépense publicitaire
Notoriété

Display et réseau d’audience

Diffusion au-delà des moteurs, sur les éditeurs partenaires de Microsoft et les surfaces de son écosystème.

  • Environnement maîtrisé et sûr pour la marque
  • Reciblage des visiteurs de votre site
  • Complément d’une campagne Search en place
Google Ads
Mise en route

Import depuis Google Ads

Le compte peut être initialisé à partir de vos campagnes Google existantes. C’est rapide — mais l’import brut donne de mauvais résultats, il faut le retravailler.

  • Reprise de la structure et des mots-clés
  • Nettoyage des enchères et des ciblages hérités
  • Réécriture des annonces et des exclusions
B2B

Ciblage professionnel

Microsoft propose des critères de ciblage issus de son écosystème professionnel, difficiles à retrouver ailleurs sur du Search.

  • Secteur d’activité et taille d’entreprise
  • Fonction occupée
  • Reciblage des audiences déjà en contact
Bing
IA

Bing, Edge et Copilot

Microsoft a intégré l’IA générative dans Bing, dans Edge et dans sa plateforme publicitaire. De nouveaux emplacements apparaissent régulièrement.

  • Veille sur les nouveaux formats
  • Tests cadrés avant tout déploiement large
  • Lecture prudente des premiers résultats

Pour qui ça vaut vraiment le coup

Microsoft n’a pas d’intérêt pour tout le monde

Autant le dire tout de suite : sur certains marchés, le volume ne suffira pas. Voici où nous constatons un vrai retour.

Votre profil Ce que Microsoft apporte
Vous vendez en B2B Une part de vos prospects cherche depuis un poste Windows en environnement professionnel, où Bing est le moteur par défaut.
Votre CPC Google a explosé Le même mot-clé coûte souvent nettement moins cher là où peu d’annonceurs enchérissent. Un budget identique achète plus de clics.
Vous vendez en ligne Le flux Shopping est déjà prêt : l’ouverture du canal demande peu de travail supplémentaire pour un volume incrémental.
Votre clientèle est plutôt âgée L’audience Microsoft est structurellement plus âgée et plus équipée en ordinateurs de bureau que celle de Google.
Vous êtes un commerce très local Honnêtement, le volume sera faible. Nous vous le dirons plutôt que de vous ouvrir un canal qui ne servira à rien.

La suite logique

Microsoft se pilote avec le reste, pas à côté

Google Ads

Google Ads

Le socle de l’acquisition par l’intention, et la base sur laquelle un compte Microsoft se construit le plus vite.

Nos campagnes Google Ads

Toutes les régies

Vue d’ensemble des plateformes que nous pilotons et de la façon dont on arbitre entre elles.

Voir la vue d’ensemble
★★★★★
« Je travaille régulièrement avec Simon et c’est toujours un plaisir de collaborer ensemble. Je suis toujours étonné de voir la qualité des résultats obtenus ! »
Maxime — Agence de développement web

Questions fréquentes

Microsoft Ads en pratique

Bing Ads et Microsoft Ads, est-ce la même chose ?

Oui. La plateforme s’appelait Bing Ads, elle a été renommée Microsoft Advertising en 2019 pour refléter le fait qu’elle dépasse le seul moteur Bing. Beaucoup de professionnels continuent à dire « Bing Ads » par habitude — nous aussi. C’est le même outil, le même compte.

Le coût par clic est-il vraiment plus bas que sur Google ?

Dans la majorité des cas que nous observons, oui, et parfois dans des proportions importantes. La raison est simple : moins d’annonceurs se positionnent, donc les enchères montent moins. Attention toutefois à ne pas raisonner sur le seul coût du clic. Ce qui compte est le coût d’acquisition final, et il dépend de la qualité du trafic sur votre marché précis. C’est justement ce qu’un test de quelques semaines permet de trancher.

Peut-on simplement importer nos campagnes Google ?

Techniquement oui, et c’est la façon la plus rapide d’ouvrir le compte. Mais un import laissé tel quel donne de mauvais résultats : les enchères sont calibrées pour une autre concurrence, certaines options n’existent pas à l’identique, et les annonces s’affichent devant une audience différente. Nous utilisons l’import comme point de départ, puis nous retravaillons la structure, les enchères et les textes.

Faut-il un budget séparé de celui de Google Ads ?

Oui, ce sont deux comptes et deux facturations distinctes. En revanche, il n’est pas toujours nécessaire d’augmenter le budget global : quand le canal Google est arrivé à saturation — vous payez de plus en plus cher pour les mêmes volumes — basculer une part du budget vers Microsoft rapporte souvent davantage que de surenchérir.

Le suivi de conversions fonctionne-t-il comme sur Google ?

Le principe est le même, mais la balise est différente et doit être posée séparément — via Google Tag Manager dans la plupart des cas. Sans elle, la plateforme ne peut ni optimiser ni vous dire ce que la campagne a rapporté. Nous l’installons systématiquement à l’ouverture du compte.

Combien de temps avant de savoir si ça marche ?

Comptez quatre à six semaines. Les volumes étant plus faibles que sur Google, il faut laisser au compte le temps d’accumuler assez de données pour que les chiffres veuillent dire quelque chose. Juger au bout de dix jours sur une poignée de clics conduit systématiquement à la mauvaise décision.

On regarde ensemble ?

Votre marché a-t-il du volume sur Microsoft ?

C’est la seule question qui compte, et elle se vérifie avant d’engager quoi que ce soit. Donnez-nous votre activité et votre zone, nous vous répondrons franchement.